...

Non ce blog n'est plus mit à jour
Non je ne viens pas tous les jours voir s'il y a des commentaires laissés ou non
Non je ne visiterais pas vos blogs
Non je ne vous répondrais pas
Et non je ne prendrais pas vos adresses MSN ni ne vous donnerais la mienne.

Oui je suis contente qu'il ait toujours autant de visites
Mais s'il vous plait, abstenez-vous de lacher des commentaires aussi débiles
Non ce n'est pas parce que vous avez écouter une fois 'Lithium' que vous en êtes fan
Non ce n'est pas parce que vous trouvez Kurt beau que c'est un Dieu.

# Posté le mercredi 28 décembre 2005 09:41

Drain You

Drain You
One baby to another says
I'm lucky to met you
I don't care what you think
Unless it is about me
It is now my duty to
Completely drain you
A travel throught a tube
And end up in you infection

Chew your meat for you
Pass it back and forth
In a passionate kiss
From my mouth to yours
Cause I like you

With eyes so dilated
I become your pupil
You've taught me everything
Without a poison apple
The water is so yellow
I'm a heathly student
Indebted and so grateful
Vacuum out the fluids

Chew ymeat for you
Pass it back and forth
In a passionate kiss
From my mouth to yours
Cause I like you

One baby to another says
I'm lucky to met you
It is now my duty to
Completely drain you
A travel throught a tube
And end up in your infection

Chew your meat for you
Pass it back and forth
In a passionate kiss
from my mouth to yours
Sloppy lips to lips
You're my vitamins
I'm like you

# Posté le samedi 18 septembre 2004 07:38

Signification des chansons de l'album Bleach

Signification des chansons de l'album Bleach
BLEACH

Bleach tire son nom d'une campagne de conseils aux toxicomanes pour la lutte contre le Sida, à San Francisco. En effet, la campagne conseillait aux toxicomanes de stériliser soigneusement leur seringue avec de l'eau de Javel (en anglais, Bleach). La Javel était également fournie dans le cadre d'un programme d'échange de seringues, et les membres du groupe virent même dans le centre-ville un type déguisé en bouteille d'eau de Javel pour promouvoir la campagne. Ce titre associe donc la notion de saleté contagieuse et celle de propreté paranoïaque dans le même mot.

BLEW

Le chanteur s'adresse à une personne, un endroit ou une chose restrictif, et réclame le droit d'exploser, de perdre ou de respirer (to blow, to lose, to breathe), chaque requête débutant des plus poliment par un If you wouldn't mind (si cela ne vous dérange pas). Le détachement avec lequel COBAIN les chante donne à ces mots un sens très large : il peut être en train de parler d'Aberdeen, de sa famille ou d'une amante, réelle ou imaginée. Les détails n'ont aucune importance : ce qui transparaît est la douleur et la frustration de quelqu'un qui cherche à se sortir d'un mauvais jour ou d'une situation pénible, mai qui réalise également que ses plaintes timides n'ont que peu de chances de lui apporter une quelconque libération. La coda de la chanson, You could do anything (tout est possible), ressemble finalement plus à un sarcasme apathique qu'à une promesse d'espoir.
Le son pesant du titre provient d'un accordage deux tons plus bas, effectué par erreur : les musiciens ayant oublié qu'ils avaient déjà baissé d'un ton quand ils ont renouvelé l'opération pour l'enregistrement de la chanson.


FLOYD THE BARBER

Kurt Cobain met son sens de l'humour à contribution pour transformer la douce image fantasmatique de la petite ville de Mayberry (de la série Andy Griffith Show) en un cauchemar sanglant, en conservant les personnages de la série (dont Floyd, le coiffeur).

Lorsque débute la chanson, Kurt cherche à se faire raser, mais, lorsqu'il pénètre dans l'échoppe de Floyd et que le coiffeur se met à l'ouvre, les événements prennent vite une toute autre tournure Le chanteur est ligoté au fauteuil par le demi-débile assistant-shérif Fife, tailladé par Opie et tante Bee, et finalement achevé par le shérif. L'approche allusive de Cobain le sert tout à fait bien ici : au lieu d'en rajouter dans le gore comme certains groupes l'auraient fait, Cobain se contente d'esquisser le meurtre en quelques phrases incisives.


ABOUT A GIRL

Comme l'annonce son titre, Cobain parle d'une fille. La fille en question était la petite amie de Cobain à l'époque, Tracy Marander, et la chanson fut composée après qu'elle eut demandé à Cobain s'il n'aurait pas quelque chose à dire sur leur relation dans une chanson. A une époque, Cobain aurait peut-être inclus quelques sentiments plus doux dans la chanson, mais, lorsqu'il composa About a girl, leur relation s'étiolait déjà.

Il en résulta une petite merveille pop, capturant parfaitement la rage, la peine et la tendresse résiduelle d'un amour cassé, et enveloppent l'ensemble dans des couplets et refrain irrésistiblement faciles à retenir.


SCHOOL

De toutes les récriminations acides et règlements de comptes auxquels Bleach donne voix School (l'école) est celle qui parvient à se faire entendre avec les paroles les plus austères. Le texte ne raconte aucune histoire, n'exprime aucun acte d'accusation : son sens se manifeste à travers un hurlement répété du chanteur No recess (pas de récréation). Il s'agit du cri furieux mais résigné de quelqu'un qui s'est fait avoir mais n'attendait rien de moins des pouvoirs en place.

Même si School exorcise sans aucun doute certains vieux démons datant de l'époque du lycée, la chanson visait en fait Seattle et, jusqu'à un certain point, Sub Pop. Cobain avait perçu chez les membres cette scène le même genre d'esprit de clan, de snobisme et de hiérarchie qui avaient fait du lycée un tel cauchemar pour lui. Il avait parcouru tout ce chemin pour réussir à s'enfuir, et se retrouvait à la case départ, à l'école.


LOVE BUZZ(reprise des Shocking Blue)

Krist Novoselic découvrit le groupe suédois Shocking Blue par hasard dans un bac de soldes.


PAPER CUTS


La chanson est l'histoire réelle d'un gosse d'Aberdeen. Ces parents abusifs gardaient leurs enfants constamment enfermés dans une pièce unique. Les fenêtres avaient été aveuglées à la peinture noire et la seule concession faite à l'hygiène était une pile de journaux que les enfants pouvaient utiliser comme toilettes. Un peu de nourriture était jeté dans la pièce pour assurer leur subsistance. Lorsque cette situation atroce fut découverte par les autorités, les enfants furent emmenés et les parents jugés. Cette histoire provoqua évidemment un scandale à Aberdeen

Paper cuts est écrite du point de vue de l'un de ces enfants prisonniers, terrifiés et désorientés. Cobain décrit la nourriture poussée à travers la porte, les fenêtres aveugles et les immondices, d'une voix qui court d'un chant d'un calme inquiétant au hurlement déchirant. Mais, s'écartant des faits connus, COBAIN écrivit également plusieurs vers sur la relation d'un sujet prisonnier avec sa mère, une relation qui est peut-être fondée sur sa propre relation conflictuelle avec sa mère, Wendy. Il décrit le fait de la regarder avec un amour filial, tout en souffrant de savoir qu'elle ne peut le regarder dans les yeux
.

NEGATIVE CREEP

Le compositeur offre aux auditeurs un autoportrait ouvert et franc plein d'humour noir, assez bien résumé par le sens de son titre (Negative Creep, Raté défaitiste). La chanson parle aussi d'abérations sexuelles.

Cobain évoque un autre point dans cette chanson : il s'identifie non seulement à un raté, à un pédophile, mais nous dit aussi qu'il est complètement défoncé, en pleine crise de manque, une chose pour laquelle il n'a pas besoin de faire un grand effort d'imagination. Lorsqu'il composa cette chanson, il fumait déjà régulièrement de l'herbe, avait une solide expérience des hallucinogènes, était déjà accro au Percolan et avait essayé l'héroïne.


SCOFF

Cette chanson est l'une des plus agressives de Bleach. La chanteur connaît l'opinion qu'ont de lui ceux que vise sa chanson, un enfant à problème qui ne vaut pas les troubles qu'il cause. Mais Cobain, avec pour une fois une confiance dénuée d'ironie, fait savoir qu'il ne se considère pas comme paresseux et insiste sur le fait que sa vie n'est pas finie, malgré le peu d'espoir que les autres placent en lui. Sa réponse au manque de soutien qu'il reçoit est de réclamer de l'alcool. On peut supposer que si ses parents, ou n'importe quelle personne symboliquement parentale, ont perdu tout espoir en lui, alors ils ne sont plus vraiment en droit de lui refuser quelque chose qui lui apporte un peu de réconfort.


SWAP MEET

Dans Swap meet (la foire aux trocs), Cobain décrit deux provinciaux. La chanson offre une vision cruelle d'un couple de paumés quelconques, un homme et une femme qui gagnent misérablement leur vie dans la brocante, incapables de jamais exprimer les sentiments qu'ils ressentent l'un pour l'autre.

Le chanteur ne semble pas dénué de sympathie à l'encontre de ces âmes pathétiques lorsqu'il décrit leur difficile existence, tout particulièrement lorsqu'il prend le temps de nous dire que chacun d'eux garde un objet chéri près de son cour : des cigarettes pour lui, des photographies pour elle, et une amertume perpétuelle pour tous deux.

L'artisanat des foires au troc est décrit dans la chanson par une référence au bric-à-brac construit à l'aide de coquillages, de bois et de toile de jute.


Mr. MOUSTACHE

M. Moustache n'est pas décrit dans la chanson qui porte son nom : il est celui qui prononce les paroles, ou celui auquel elles sont destinées. Il est difficile de dire, et cela n'a peut-être aucune importance, si Cobain, dans le rôle d'un M. Moustache typique, pose dédaigneusement des questions à un hippy déjanté pour son édification, ou si Cobain demande sarcastiquement à un macho moustachu quelques conseils sur un mode de vie plus masculin. Les riffs métalliques et les coups de poings impressionnistes des paroles parlant de bouf (Yes, I eat cow, oui je mange de la vache), de constipation (Poop as hard as rock, des étrons durs comme des pierre) et de mauvaise volonté (I don't like you anyway, de tout façon, je ne t'aime pas), instaurent une ambiance de menace et de défiance sans livrer l'identité du narrateur ni réellement raconter une histoire.

SIFTING

Dans ses moments les plus forts, cette chanson est une descente en règle de certains des représentants de l'autorité qui ont si peu servi ou aidé Cobain : les professeurs et les prêcheurs. Dans Sifting, ces personnages semblent regarder profondément dans les yeux du chanteur puis admettre qu'ils n'ont rien à offrir.

Le reste de la chanson n'offre pas vraiment de message cohérent, mais démontre déjà l'une des marques de fabrique des paroles de Cobain l le plaisir qu'il prenait à jouer avec les mots.


BIG CHEESE

Même si la chanson donne l'impression d'être une nouvelle vocifération anti-autorité, Cobain se plaignait d'être envoyé « au bureau » par le chef en titre, la grosse légume (Big Chesse) en question était en fait une personne bien réelle, Jonathan Poneman de Sub Pop Records.

Kurt Cobain confia à Micheal Azerrad dans Come as you are : « J'ai voulu exprimer toutes les pressions que je ressentais de sa part à l'époque, parce qu'il était tellement enclin à juger ce que nous enregistrions ».


DOWNER


La chanson est principalement une dénonciation rageuse de ce qui va mal dans le monde, ainsi que l'affirmation acharnée que le chanteur refusera toujours et à tout prix de s'intégrer à un quelconque groupe qui l'accepterait. Cobain expliqua le ton marginal, agressif et méprisant de ses premières compositions, comme Downer, en se référant à son adolescence troublée.

Comme l'indique aussi Downer, la drogue n'empêchait pas Cobain d'avoir le cafard.

# Posté le jeudi 16 septembre 2004 14:12

Modifié le samedi 18 septembre 2004 07:06

Arffff

Arffff
"Ne Lis Pas Mon Journal Quand Je Serais Partit..."

Si Vous Aimez Vraiment Kurt,
Respectez Le, Ne Lisez Pas Son Journal Intime....

# Posté le jeudi 16 septembre 2004 13:54

^^

^^
Si l'on en croit les déclarations de Courtney Love, la veuve de Kurt Cobain, et celles de Chris Novolic, le bassiste de Nirvana, la sortie d'un coffret du groupe-culte des années 90 verra le jour en septembre 2001, avec des chansons inédites de Kurt Cobain.

Il sortirait en septembre 2001 pour le faire coïncider avec le dixième anniversaire de la sortie du second album du groupe et certainement aussi le meilleur, Nevermind. Ce second album a fait exploser le groupe notamment avec le fantastique Smells like teen spirit, un véritable carton qui a propulsé le torturé Kurt, bien malgré lui, au rang de porte-parole d'une génération tourmentée. Nevermind marque le triomphe de Nirvana, mais aussi sa fin.

L'histoire du groupe s'achève en avril 1994. Après avoir fait une tentative de suicide quelques jours plus tôt, Kurt se tire une balle dans la tête le 5 avril, mais son corps ne sera retrouvé que 3 jours plus tard, le 8 avril. Ce jour-là, le groupe achevait sa formidable ascension et le mythe Kurt Cobain était né.

# Posté le jeudi 16 septembre 2004 13:49